Bonjour mes ami(e)s,

Je ne sais pas chez vous mais ici le temps est « épouvantable »! enfin, moi, j’aime bien : grêle, pluie, soleil, vent frais, tour à tour ….

Saviez-vous que mon écrivain préféré et dont j’ai tous ses livres se nomme Monsieur Christian Bobin ? Voici une interview écrite et une orale de ce Monsieur. Bonne lecture et bonne écoute. Bonne découverte si vous ne connaissez pas. Je vous embrasse et vous souhaite une douce fin de semaine car je ne ferais pas de lettre avant lundi prochain. Maryselafée

 

http://www.lexpress.fr/culture/livre/christian-bobin-nous-ne-sommes-pas-obliges-d-obeir_1219139.html

http://www.franceculture.fr/emission-les-racines-du-ciel-rediffusion-la-confiance-avec-christian-bobin-2013-12-29

2014-05-28 09.26.13

Jardin en mandala

Bon matin, Voilà que le temps pour commencer les jardins est venu, re-venu …. ainsi je vous propose de la par d’une amie, une très jolie idée que vous ne manquerez certainement pas ! Douce journée avec toute ma tendresse, Maryselafée

 » Bonjour,

Nous recevons Marc Grollimund, spécialiste dans le domaine du « jardin mandala », les 4,5,6 avril prochain (week-end de Pâques), à la Chaume du poids de Fer (entre la Charité sur Loire et Nevers). 
Il s’agit d’un week-end de bienveillance partagée autour de la création d’un « jardin mandala en permaculture »
Cette rencontre peut susciter votre intérêt et nous serons heureux de vous accueillir 
Vous trouverez ci joint un document de présentation
Nous avons besoin d’aide pour diffuser cette information, voulez vous bien transmettre autour de vous ?
Merci de votre attention et de votre soutien
Dans l’attente du plaisir de votre contact,
bien cordialement, Muriel Herbin 06 10 20 50 05  »

Issue du monde horticole, Marc Grollimund a créé son agence de paysage à Paris où il a exercé pendant 20 ans. Proche du milieu médical et pharmaceutique, il découvre l’action thérapeutique des plantes qu’il transmet dans ses séminaires « Potion Magique au Jardin ».

Son insatiable curiosité du monde végétal et de son milieu, l’a amené à étudier la botanique, la physiologie végétale et l’écologie. Mais c’est surtout sa rencontre avec des initiés en écologie sacrée et la qualité de son observation, qui l’ont plongé au coeur des plantes, pour en saisir l’essence même. C’est dans cet esprit qu’il enseigne le maraichage écologique et l’agro-écologie et partage ses connaissances à un public divers lors de « Promenades Découvertes Botaniques ».
Sa quête du sens profond de l’ordonnancement du monde, sa vision hollistique et symbolique se concrétise dans les « Jardins Mandala », des jardins qui évoluent au fil des saisons et qui sont des centres énergétiques pour l’homme et la nature.

Marc organise des conférences, sorties natures, journées découvertes, stages et séminaires. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages : « l’Almanach des fleurs sauvages » (Delachaux), « Jardinez bio » (Ulmer) et « Plantes dépolluantes » (Ulmer). 

Le site de Marc Grollimund

http://marcgrollimund.jimdo.com/

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PUIS, voici ce que j’ai trouvé d’un autre blog,  pour accompagner la proposition de Muriel

Le blog de Guipry-Messac

Le jardin sensoriel avec ses espaces aux différentes matières et ses herbes à reconnaitre

Mandala et Jardin Sensoriel à la ferme des Galopins Saint-Just  2 Juillet 2012

http://guipry-ma-ville.over-blog.com/m/article-107777125.html

Photos C.Herault  Copyright.2012 ©

mandala

Jardin-senso

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J’ADORE !…et vous ?

Bisous et bonne semaine colorée et pétillante !

Dans un village deux hommes s’appelaient Francis. L’un était prêtre et l’autre chauffeur

de taxi. Le destin voulut que tous deux meurent le même jour. Ils arrivent au ciel et

se présentent devant le Seigneur. Francis, le chauffeur de taxi, passe en premier.

Dieu consulte ses registres et lui dit :

– Très bien, mon fils, tu as gagné le Paradis. Tu as droit à une tunique en fils d’or

et un bâton en platine. Tu peux y aller.

Quand passe l’autre Francis, Dieu lui dit :

– Bien, tu as mérité le Paradis. Tu as droit à une tunique de lin et un bâton en chêne.

Le prêtre est surpris

– Pardon Seigneur, mais il doit y avoir une erreur. Je suis Francis, le prêtre !

– Oui mon fils, tu as mérité le Paradis avec cette tunique de lin.

– Non ! Ce n’est pas possible ! Je connais l’autre Francis, il vivait dans mon village.

C’était une catastrophe comme chauffeur de taxi ! Il avait des accrochages tous

les jours, il roulait comme un dingue et conduisait très mal. Et moi j’ai passé 50 ans

de ma vie à prêcher tous les dimanches à la paroisse. Comment est-il possible

qu’on lui donne la tunique en fil d’or et à moi celle-ci ?

Alors Dieu lui répond

– Non, mon fils, il n y a aucune erreur. Nous faisons maintenant des évaluations et des bilans.

– Comment ?… Je ne comprends pas.

– Oui, nous travaillons au résultat et avec des objectifs.

– Durant ces derniers 25 ans, chaque fois que tu prêchais, les paroissiens s’endormaient…

Mais lui, chaque fois qu’il conduisait, tout le monde priait !

Coeurdorée à l’école des Fées

Bon matin et excellente journée à vous. Le premier conte de Fées que j’ai écris vient d’être publié. Voici la bande-annonce vidéo et l’interview. Je vous embrasse bien fort, Maryselafée

- Site internet Edilivre

http://www.edilivre.com/communaute/2015/02/16/bande-annonce-de-coeurdoree-a-lecole-des-fees-de-maryse-gilbert/#.VOIUpvmG-s0

- Chaîne Éditions Édilivre YouTube 

https://www.youtube.com/watch?v=lz_0FknOgsQ

Comment nettoyer énergétiquement une chambre d’hôtel ou pièce ?

Bonjour et bonne semaine à chacun et chacune, une nouvelle télé de Lilou bien intéressante.

La pluie reviens et ça sent bon l’arrivée du printemps… J’espère que vous avez passé un excellent weekend et que vous êtres en pleine forme pour démarrer votre semaine ! Je suis entrain de préparer un nouveau livre sur l’histoire d’un « Petit d’Être » ….. d’ici quelques mois ….. en attendant, voici la télé de Lilou. Je vous envoie de grosses bises, Maryselafée

http://www.lateledelilou.com/Comment-nettoyer-energetiquement-une-chambre-d-hotel-ou-piece_a1570.html

Texte intégral de Blanche-Neige et Le vrai conte du petit Chaperon Rouge

Bonne fin de journée à tous et à toutes,

Ha les contes de Fées, quelques erreurs se glissent dans les contes de Fées qui, à l’origine, étaient véhiculés oralement et mis par écrit par Grimm ou Perrault … Pour Marc Soriano, les contes sont des « récits de voie orale, dont l’origine est vraisemblablement antérieure aux civilisations historiques et qui, d’une époque à l’autre, se manifestent parfois dans la littérature écrite sous forme d’adaptation » (Guide de littérature pour la jeunesse, Flammarion, 1975).  http://www.contemania.com/comprendre/definitions.htm

J’ai le plaisir de vous passer ici le texte intégrale de Blanche-Neige.

Bonne lecture et excellent weekend. Maryselafée

ef_33Blanche Neige
Texte intégral en Français

Il était une fois, en plein hiver, quand les flocons descendaient du ciel comme des plumes et du duvet, une reine qui était assise et cousait devant une fenêtre qui avait un encadrement en bois d’ébène, noir et profond. Et tandis qu’elle cousait négligemment tout en regardant la belle neige au-dehors, la reine se piqua le doigt avec son aiguille et trois petites gouttes de sang tombèrent sur la neige. C’était si beau, ce rouge sur la neige, qu’en le voyant, la reine songea: « Oh! si je pouvais avoir un enfant aussi blanc que la neige, aussi vermeil que le sang et aussi noir de cheveux que l’ébène de cette fenêtre ! » Bientôt après, elle eut une petite fille qui était blanche comme la neige, vermeille comme le sang et noire de cheveux comme le bois d’ébène, et Blanche-Neige fut son nom à cause de cela. Mais la reine mourut en la mettant au monde.

Au bout d’un an, le roi prit une autre femme qui était très belle, mais si fière et si orgueilleuse de sa beauté qu’elle ne pouvait supporter qu’une autre la surpassât. Elle possédait un miroir magique avec lequel elle parlait quand elle allait s’y contempler:

Miroir, gentil miroir, dis-moi, dans le royaume
Qui est la femme la plus belle ?

Et le miroir lui répondait:

Vous êtes la plus belle du pays, Madame.

Alors la reine était contente, car elle savait que le miroir disait la vérité.

Blanche-Neige cependant grandissait peu à peu et devenait toujours plus belle; et quand elle eut sept ans, elle était belle comme le jour et bien plus belle que la reine elle même. Et quand la reine, un jour, questionna son miroir:

Miroir, gentil miroir, dis moi, dans le royaume
Quelle est de toutes la plus belle ?

Le miroir répondit:

Dame la reine, ici vous êtes la plus belle,
mais Blanche-Neige l’est mille fois plus que vous.

La reine sursauta et devint jaune, puis verte de jalousie; à partir de cette heure là, elle ne pouvait plus voir Blanche-Neige sans que le coeur lui châvirat dans la poitrine tant elle la haïssait. L’orgueil poussa dans son coeur, avec la jalousie, comme pousse la mauvaise herbe, ne lui laissant aucun repos ni de jour, ni de nuit. Elle appela un chasseur et lui dit: « Tu vas prendre l’enfant et l’emmener au loin dans la forêt: je ne veux plus la voir devant mes yeux. Tu la tueras et tu me rapporteras son foie et ses poumons en témoignage. »

Le chasseur obéit et emmena l’enfant; mais quand il tira son couteau de chasse pour plonger dans le coeur innocent de Blanche-Neige, elle se prit à pleurer et lui dit:
– Oh ! Laisse moi la vie sauve, mon bon chasseur: je m’enfuirai à travers bois et ne reparaîtrai jamais !

Elle était si,belle que le chasseur s’apitoya et lui dit: « Sauve toi ma pauvre petite ! » Il était certain, au dedans de lui-même, que les bêtes sauvages auraient tôt fait de la dévorer; mais il n’en avait pas moins le coeur soulagé d’un gros poids en évitant ainsi de la tuer de sa main; et comme un marcassin passait par là, il l’abattit et le dépouilla rapportant son foie et ses poumons à la reine, en guise de preuve. Il fallut que le cuisinier les mît au sel et les fît cuire, après quoi la mauvaise femme les mangea, en croyant se repaître du foie et des poumons de Blanche-Neige.

Dans la vaste forêt, la malheureuse fillette était désespérément seule et tellement apeurée qu’elle regardait, pour ainsi dire, derrière chaque feuille sur les arbres, ne sachant que faire ni que devenir. Elle commença à courir, s’écorchant aux épines et sur les pierres pointues, voyant sauter devant elle les bêtes sauvages qui venaient la frôler, mais qui ne lui faisaient pas de mal. Tant que ses petits pieds voulurent bien la porter, elle courut ainsi droit devant, et quand tomba la nuit, n’en pouvant plus, elle eut la chance de voir une toute petite maison où elle entra pour se reposer. Tout était petit dans cette maison en miniature, mais si propre et si charmant que c’est impossible de le dire. Il y avait une petite table qui était déjà mise, avec sa nappe blanche et sept petites assiettes ayant chacune son couvert: le petit couteau, la petite cuiller, la petite fourchette et le petit gobelet. Sept petits lits s’alignaient côte à côte le long du mur, bien faits, et tous avec de beaux draps blancs et frais.

Blanche-Neige avait si grand-faim et si terriblement soif qu’elle prit et mangea un petit peu dans chaque petite assiette, puis but une gorgée de vin dans chaque petit gobelet; à chaque place aussi, elle avait pris une bouchée de pain. Après, comme elle était si fatiguée, elle voulut se coucher, mais aucun des petits lits n’était à sa taille: celui-ci était trop long, celui-là trop court, un autre trop étroit; bref, elle les essaya tous et le septième enfin lui alla parfaitement. Elle y resta couchée, fit sa prière et s’endormit.

Les maîtres du logis ne rentrèrent chez eux que lorsqu’il faisait déjà nuit noire, et c’étaient les sept nains qui piochent et creusent les montagnes pour trouver les filons de minerais. Ils allumèrent leur petite bougie et s’aperçurent, avec la lumière que quelqu’un était entré chez eux, parceque tout n’était pas parfaitement en ordre ni exactement comme ils l’avaient laissé en partant.
– Qui s’est assis sur ma chaise? demanda le premier.
– Qui a mangé dans ma petite assiette? fit le second.
– Qui a pris un morceau de mon petit pain? dit le troisième.
– Qui m’a pris un peu de ma petite potée? s’étonna le quatrième.
– Qui a sali ma petite fourchette? questionna le cinquième.
– Qui s’est servi de mon petit couteau? interrogea le sixième.
– Qui a bu dans mon petit gobelet? s’inquièta le septième enfin.
Le premier, en regardant un peu partout autour de lui, vit alors qu’il y avait un creux dans son lit et il s’exclama: « qui s’est allongé sur mon petit lit? » Les six autres accoururent et s’écrièrent tous, les uns après les autres: « dans mon petit lit aussi quelqu’un s’est couché! »

Tous, sauf le septième, toutefois, qui arriva devant son lit et vit Blanche-Neige qui était couchée et qui dormait. Il appela les autres qui galopèrent jusque là et poussèrent des cris de surprise et d’admiration et levant haut leur petit bougeoir pour éclairer Blanche-Neige.
– Ô mon dieu! Ô mon dieu! s’exclamaient-ils tous, la belle enfant! Comme elle est mignonne! Comme elle est jolie!
Leur joie était si grande qu’ils ne voulurent pas la réveiller et la laissèrent dormir dans le lit où elle était. Le septième nain s’en alla dormir avec ses compagnons, une heure avec chacun et la nuit fut passée. Au jour, quand Blanche-Neige se réveilla elle eut grand peur en voyant les sept nains; mais ils se montrèrent très amicaux avec elle et lui demandèrent:
– Comment t’appelles-tu?
– Je m’appelle Blanche-Neige, leur répondit-elle.
– Comment es-tu venue dans notre maison?
Elle leur raconta que sa marâtre avait voulu la faire mourir, mais que le chasseur lui avait laissé la vie sauve et qu’elle avait couru toute la journée sans s’arrêter, jusqu’au moment qu’elle avait trouvé leur maisonnette.
– Veux-tu prendre soin de notre ménage? lui demandèrent les nains. Tu ferais la cuisine, les lits, la lessive, la couture, le tricot, et si tu tiens tout bien propre et bien en ordre, nous pourrions te garder avec nous et tu ne manquerais de rien.
– Oh! oui, de tout mon coeur! dit Blanche-Neige. (Et elle resta avec eux).
Elle leur faisait le ménage et leur tenait la petite maison bien propre et bien en ordre, et les nains s’en allaient le matin chercher dans la montagne les minéraux et l’or; ils ne revenaient qu’à la nuit, et il fallait alors que leur repas fût prêt. Toute la longue journée Blanche-Neige restait seule, et les gentils petits nains l’avertirent prudemment et lui dirent: « Tiens-toi bien sur tes gardes à cause de ta belle-mère: elle ne tardera pas à savoir que tu es ici. Ne laisse donc entrer personne! »

La reine, en effet, quand elle crut avoir mangé le foie et les poumons de Blanche-Neige, ne douta plus dans sa pensée d’être de nouveau la première et la plus belle du royaume. Elle s’en alla devant son miroir et lui parla:

Miroir, gentil miroir, dis-moi, dans le royaume
quelle est de toutes la plus belle ?

Alors le miroir répondit:

Dame la reine, ici vous êtes la plus belle,
Mais Blanche-Neige sur les monts
Là-bas, chez les sept nains,
Est belle plus que vous, et mille fois au moins !

Elle frémit, car elle savait que le miroir ne pouvait pas dire un mensonge, et elle sut ainsi que le chasseur l’avait trompée et que Blanche-Neige vivait toujours. Alors elle se mit à réfléchir et à réfléchir encore au moyen de la supprimer, car si la reine n’était pas la plus belle de tout le pays, la jalousie la dévorait et ne la laissait pas en repos. Et pour finir, quand elle eut forgé quelque chose, elle se barbouilla le visage et se rendit méconnaissable en s’habillant comme une vieille colporteuse: « De beaux articles à vendre! Rien que du beau, je vends! » Blanche-Neige vint regarder à la fenêtre et cria: – Bonjour, ma bonne dame, qu’est-ce que vous vendez?
– Du bel article, du bon article, répondit-elle, du lacet de toutes les couleurs!
En même temps elle en tirait un pour montrer: un beau lacet tressé de soie multicolore.
 » Cette brave femme, pensa Blanche-Neige, je peux la laisser entrer! » Elle déverrouilla et la fit entrer pour lui acheter le beau lacet multicolore qu’elle voulait mettre à son corset.
– Mais mon enfant, de quoi as-tu l’air? s’exclama la vieille. Viens ici, que je lace un peu proprement!
Blanche-Neige, sans méfiance, vint se placer devant la vieille et la laissa lui mettre le nouveau lacet; mais la vieille passa si vite le lacet et le serra si fort que Blanche-Neige ne put plus respirer, suffoqua et tomba comme morte.
– Et voilà pour la plus belle! ricana la vieille qui sortit précipitamment.
Le soir venu (mais ce n’était pas bien longtemps après) les sept nains rentrèrent à la maison: quel ne fut pas leur effroi en voyant leur chère Blanche-Neige qui gisait sur le sol, inerte et immobile comme si elle était morte! Ils la redressèrent tout d’abord, et en voyant comme elle était sanglée dans son corset, ils se hâtèrent d’en couper le lacet; le souffle lui revint petit à petit et elle se ranima peu à peu. Lorsque les nains apprirent ce qui lui était arrivé, ils lui dirent: « Cette vieille colporteuse n’était nulle autre que la maudite reine. A l’avenir, garde toi bien et ne laisse entrer nul être vivant quand nous n’y sommes pas! »

La méchante femme, de son côté, aussitôt rentrée chez elle s’en alla devant son miroir et le questionna:

Miroir, gentil miroir, dis-moi, dans le royaume
Quelle est de toutes la plus belle?

Et le miroir répondit comme devant:

Dame la reine, ici, vous êtes la plus belle,
Mais Blanche-Neige sur les monts
Là-bas, chez les sept nains,
Est plus belle que vous, et mille fois au moins!

son sang s’arrêta quand elle entendit ces paroles qui lui révélaient que Blanche-Neige, une fois encore, avait pu échapper à la mort. « A présent, pensa-t-elle, je vais composer quelque chose à quoi tu n’échapperas pas! »
Recourant alors aux artifices des sorcières qu’elle connaissait bien, elle fabriqua un peigne empoisonné. Ensuite elle se grima et s’habilla en vieille femme, mais avec un autre air que la fois précédente. Ainsi travestie, elle passa les sept montagnes pour aller jusque chez les sept nains, frappa à la porte et cria:
– Beaux articles à vendre! Beaux articles!
Blanche-Neige regarda dehors et cria:
– Allez vous-en plus loin! Je ne dois laisser entrer personne dans la maison!
– Il n’est pas défendu de regarder! répondit la fausse vieille en tirant le peigne empoisonné pour le lui faire voir à travers la fenêtre.
La petite le trouva si beau qu’elle ne put pas résister et qu’elle ouvrit la porte pour acheter le peigne à cette vieille femme.
– Et à présent laisse-moi faire, lui dit la vieille, je vais te peigner un peu comme il faut!
La pauvre Blanche-Neige, sans réfléchir, laissa faire la vieille, qui lui passa le peigne dans les cheveux; mais à peine avait-elle commencé que le poison foudroya Blanche-Neige, qui tomba de tout son long et resta là, sans connaissance.
– Et voilà pour toi, merveille de beauté! ricana la vieille qui s’éloigna bien vite.
Par bonheur, la nuit ne tarda pas à venir et les sept nains à rentrer. En voyant Blanche-Neige étendue sur le sol, ils pensèrent tout de suite à l’affreuse marâtre, cherchèrent ce qu’elle avait bien pu faire et trouvèrent le peigne empoisonné; dès qu’ils l’eurent ôté de ses cheveux, Blanche-Neige revint à elle et leur raconta ce qu’il lui était arrivé. de nouveau, ils la mirent en garde et lui recommandèrent de ne jamais plus ouvrir la porte à qui que ce soit.
Quand à la reine, aussitôt de retour, elle alla s’asseoir devant son miroir et demanda:

Miroir, gentil miroir, dis-moi, dans le royaume
Quelle est de toutes la plus belle?

Et le miroir répondit encore comme devant:

Dame la reine, ici vous êtes la plus belle,
Mais Blanche-Neige sur les monts
Là-bas, chez les sept nains,
Est plus belle que vous, et mille fois au moins!

Quand le miroir eut ainsi parlé, la reine trembla de rage et de fureur et s’écria:
– Il faut que Blanche-Neige meure, même si je dois y laisser ma vie!
Alors, elle alla s’enfermer dans une chambre secrète où personne n’entrait jamais, et là, elle confectionna un terrible poison avec lequel elle fit une pomme empoisonnée, mais alors empoisonnée! Extérieurement, elle était très belle, bien blanche avec des joues rouges, et si appétissante que nul ne pouvait la voir sans en avoir envie; mais une seule bouchée, et c’était la mort.
Lorsque ses préparatifs furent achevés avec la pomme, la reine se brunit la figure et se costuma en paysanne, puis se rendit chez les sept nains en passant les sept montagnes. Quand elle eut frappé à la porte, Blanche-Neige passa la tête par la fenêtre et lui dit:
– Je ne peux laisser entrer personne au monde: les sept nains me l’ont défendu.
– Cela m’est égal, dit la paysanne, je saurai bien me débarrasser quand même de mes pommes. tiens, je vais t’en donner une!
– Non, merci, dit Blanche-Neige. Je ne dois rien accepter non plus.
– Aurais-tu peur du poison? dit la paysanne. regarde: je coupe la pomme en deux; la moitié rouge, c’est pour toi, et la blanche, je la mange moi.
Parce que la pomme avait été faite si astucieusement que la moitié rouge était seule empoisonnée. Blanche-Neige avait grande envie de cette belle pomme, et quand elle vit la paysanne croquer à belles dents dans sa moitié de pomme, elle ne put pas résister et tendit le bras pour prendre l’autre moitié. Mais à peine la première bouchée fut-elle dans sa bouche qu’elle tomba morte sur le plancher. La reine l’examina avec des regards cruels et partit d’un grand éclat de rire, en s’écriant cette fois avec satisfaction:
– Blanche comme neige, rouge comme sang, noire comme le bois d’ébène, ce coup-ci les nains ne pourront plus te ranimer!
Et dès qu’elle fut devant son miroir, elle le questionna:

Miroir, gentil miroir, dis-moi dans le royaume
Quelle est de toutes la plus belle?

Alors et enfin, le miroir répondit:

Vous êtes la plus belle du pays, Madame!

Et là, son coeur envieux fut apaisé autant que peut être apaisé un cœur envieux.
Les nains, quand ils revinrent le soir à la maison, trouvèrent Blanche-Neige étendue sur le plancher; mais cette fois elle n’avait plus de souffle et elle était vraiment morte. Ils la relevèrent; ils cherchèrent bien partout s’ils ne trouvaient pas quelque chose d’empoisonné; ils lui défirent son corset; ils peignèrent ses cheveux; ils la lavèrent avec de l’eau, puis avec du vin: mais rien de tout cela n’y fit; morte elle était, la chère petite, et morte elle resta.
Ils la couchèrent sur une civière, et tous les sept, ils restèrent à côté et la pleurèrent pendant trois jours. Puis ils pensèrent à l’enterrer; mais elle était encore aussi fraîche que si elle eût été vivante et elle avait encore toutes ses couleurs et ses belles joues rouges.
– Nous ne pouvons pas l’enfouir comme cela dans la terre noire! dirent-ils.
Alors ils lui firent faire un cercueil de verre afin qu’on pût la voir de tous les côtés, puis ils l’y couchèrent et écrivirent dessus son nom en lettres d’or, en grandes, belles lettres capitales, sous lesquelles ils écrivirent encore qu’elle était une princesse, fille de roi. Ensuite ils portèrent le cercueil au haut de la montagne; et depuis ce moment là il y eut toujours l’un des septs qui y resta pour la garder. Et les bêtes y venaient aussi et pleuraient Blanche-Neige: d’abord ce fut une chouette, puis un corbeau, et une colombe en dernier.

Longtemps, longtemps Blanche-Neige resta là, dans son cercueil de verre, sans changer du tout; le temps passa et passa, mais elle était toujours aussi fraîche, aussi blanche que neige, aussi vermeille que le sang, aussi noire de cheveux que l’ébène poli, et elle avait l’air de dormir.

Et puis un jour, il arriva qu’un prince, qui s’était égaré dans la forêt, passa la nuit dans la maison des nains. Il vit sur la montagne le cercueil dans lequel était exposée Blanche-Neige, qu’il admira beaucoup, et il lut aussi ce qui était écrit dessus en grandes lettres d’or. Alors il dit aux nains:
– Laissez-moi emporter le cercueil: je vous donnerai en échange ce que vous voudrez.
– Pour tout l’or du monde, tu ne pourras nous l’acheter! répondirent-ils.
– Alors donnez-le moi, reprit le prince, parce que je ne puis pas vivre sans admirer Blanche-Neige, et je la traiterai et la vénérerai comme ma bien aimée, comme ce que j’ai de plus cher au monde!
Les bons nains, en entendant ses paroles, s’émurent de compassion pour lui et lui donnèrent le cercueil. Le prince le fit prendre par ses serviteurs, qui le chargèrent sur leurs épaules et l’emportèrent. Mais voilà qu’ils trébuchèrent contre une racine en la portant, et la secousse fit rendre à Blanche-Neige le morceau de pomme qui lui était resté dans le gosier. Ainsi libérée, elle ouvrit les yeux soulevant le couvercle de verre et se redressa, ayant retrouvé la vie.
– Ô mon dieu, mais où suis-je? s’exclama-t-elle.
– Tu es près de moi! lui répondit le prince tout heureux, avant de lui raconter ce qui s’était passé. Puis il dit:
– Je t’aime et tu m’es plus chère que tout au monde. Viens, accompagne-moi au château de mon père: tu seras mon épouse.
Alors Blanche-Neige s’éprit de lui et elle l’accompagna, et leurs noces furent célébrées dans la magnificence et la somptuosité.

Mais à ce grand mariage princier, la reine terrible et maudite marâtre de Blanche-Neige fut invitée aussi; et quand elle se fut richement habillée et parée elle alla devant son miroir pour lui poser sa question:

Miroir, gentil miroir, dis-moi, dans le royaume
Qui est la femme la plus belle?

Et le miroir lui répondit:

Dame la reine, ici vous êtes la plus belle,
Mais la nouvelle reine est mille fois plus belle.

Un juron échappa à l’horrible femme qui fut prise d’effroi, d’un tel effroi qu’elle ne savait plus que devenir. Pour commencer, son idée fut de ne pas aller du tout aux fêtes du mariage; mais elle ne put y tenir et il fallut qu’elle y allât, dévorée par la jalousie pour voir cette jeune reine.

Lorsqu’elle fit son entrée, elle reconnut immédiatement Blanche-Neige, et la peur qu’elle en eut la cloua sur place, sa terreur l’empêcha de bouger. Mais on lui avait préparé des souliers de fer qui étaient sur le feu, à rougir: on les lui apporta avec des tenailles et on les mit devant elle, l’obligeant à s’en chausser et à danser dans ces escarpins de fer rouge jusqu’à sa mort, qui suivit bientôt.

Jakob (1785-1863) et Wilhelm (1786-1859) Grimm
Publié en 1812 dans les Contes d’enfants et du foyer.

http://www.naute.com/blancheneige/

LE VRAI CONTE DU PETIT CHAPERON ROUGE

​Philologues et écrivains allemands, les frères Jacob (1785-1863) et Wilhem (1786-1859) Grimm ont réuni et publié les contes et légendes germaniques. Issu de la tradition orale, leur Petit Chaperon rouge a été collecté en Bavière et diffère de la version de Perrault par son dénouement heureux. Il est extrait des Contes d’enfants et du foyer, publiés par les Grimm en 1812. Il est publié pour la première fois en France en 1698 par Perrault dans Les Contes de ma mère l’Oye.

Il était une fois une petite fille que tout le monde aimait bien, surtout sa grand-mère. Elle ne savait qu’entreprendre pour lui faire plaisir. Un jour, elle lui offrit un petit bonnet de velours rouge, qui lui allait si bien qu’elle ne voulut plus en porter d’autre. Du coup, on l’appela « Chaperon rouge ».
Un jour, sa mère lui dit : « Viens voir, Chaperon rouge : voici un morceau de gâteau et une bouteille de vin. Porte-les à ta grand-mère ; elle est malade et faible ; elle s’en délectera ; fais vite, avant qu’il ne fasse trop chaud. Et quand tu seras en chemin, sois bien sage et ne t’écarte pas de ta route, sinon tu casserais la bouteille et ta grand-mère n’aurait plus rien. Et quand tu arriveras chez elle, n’oublie pas de dire bonjour et ne va pas fureter dans tous les coins. »
« Je ferai tout comme il faut », dit le petit Chaperon rouge à sa mère. La fillette lui dit au revoir. La grand-mère habitait loin, au milieu de la forêt, à une demi-heure du village. Lorsque le petit Chaperon rouge arriva dans le bois, il rencontra le Loup. Mais il ne savait pas que c’était une vilaine bête et ne le craignait point. « Bonjour, Chaperon rouge », dit le Loup. « Bien merci, Loup », dit le Chaperon rouge.
– Où donc vas-tu si tôt, Chaperon rouge ?
– Chez ma grand-mère.
– Que portes-tu dans ton panier ?

– Du gâteau et du vin. Hier nous avons fait de la pâtisserie, et ça fera du bien à ma grand-mère. Ça la fortifiera.
– Où habite donc ta grand-mère, Chaperon rouge ?
– Oh ! à un bon quart d’heure d’ici, dans la forêt. Sa maison se trouve sous les trois gros chênes. En dessous, il y a une haie de noisetiers, tu sais bien ? dit le petit Chaperon rouge.
Le Loup se dit : « Voilà un mets bien jeune et bien tendre, un vrai régal ! Il sera encore bien meilleur que la vieille. Il faut que je m’y prenne adroitement pour les attraper toutes les deux ! »
Il l’accompagna un bout de chemin et dit : « Chaperon rouge, vois ces belles fleurs autour de nous. Pourquoi ne les regardes-tu pas ? J’ai l’impression que tu n’écoutes même pas comme les oiseaux chantent joliment. Tu marches comme si tu allais à l’école, alors que tout est si beau, ici, dans la forêt ! » Le petit Chaperon rouge ouvrit les yeux et lorsqu’elle vit comment les rayons de soleil dansaient de-ci, de-là à travers les arbres, et combien tout était plein de fleurs, elle pensa : « Si j’apportais à ma grand-mère un beau bouquet de fleurs, ça lui ferait bien plaisir. Il est encore si tôt que j’arriverai bien à l’heure. »
Elle quitta le chemin, pénétra dans le bois et cueillit des fleurs. Et, chaque fois qu’elle en avait cueilli une, elle se disait : « Plus loin, j’en vois une plus belle » ; et elle y allait et s’enfonçait toujours plus profondément dans la forêt.
Le Loup, lui, courait tout droit vers la maison de la grand-mère. Il frappa à la porte.
– Qui est là ?
– C’est le petit Chaperon rouge qui t’apporte du gâteau et du vin.
– Tire la chevillette, dit la grand-mère. Je suis trop faible et ne peux me lever.
Le Loup tire la chevillette, la porte s’ouvre, et sans dire un mot, il s’approche du lit de la grand-mère et l’avale. Il enfile ses habits, met sa coiffe, se couche dans son lit et tire les rideaux. Pendant ce temps, le petit Chaperon rouge avait fait la chasse aux fleurs. Lorsque la fillette en eut tant qu’elle pouvait à peine les porter, elle se souvint soudain de sa grand-mère et reprit la route pour se rendre auprès d’elle. Elle fut très étonnée de voir la porte ouverte. Et lorsqu’elle entra dans la chambre, cela lui sembla si curieux qu’elle se dit : « Mon Dieu, comme je suis craintive aujourd’hui. Et cependant, d’habitude, je suis contente d’être auprès de ma grand-mère ! »
Elle s’écria : « Bonjour ! » Mais nulle réponse. Elle s’approcha du lit et tira les rideaux. La grand-mère y était couchée, sa coiffe tirée très haut sur son visage. Elle avait l’air bizarre.
« Oh grand-mère, comme tu as de grandes oreilles ! »
– C’est pour mieux t’entendre…
– Oh grand-mère, comme tu as de grands yeux !
– C’est pour mieux te voir !
– Oh grand-mère, comme tu as de grandes mains !
– C’est pour mieux t’étreindre !
– Oh grand-mère, comme tu as une horrible et grande bouche !
– C’est pour mieux te manger !
A peine le Loup eut-il prononcé ces mots, qu’il bondit hors du lit et avala le pauvre petit Chaperon rouge.
Lorsque le Loup eut apaisé sa faim, il se recoucha, s’endormit et commença à ronfler bruyamment. Un chasseur passait justement devant la maison. Il se dit : « Comme cette vieille ronfle ! Il faut que je voie si elle a besoin de quelque chose. » Il entre dans la chambre et quand il arrive devant le lit, il voit que c’est un loup qui y est couché.
– Ah ! c’est toi, bandit ! dit-il. voilà bien longtemps que je te cherche…
Il se prépare à faire feu lorsque tout à coup l’idée lui vient que le Loup pourrait bien avoir avalé la grand-mère et qu’il serait peut-être encore possible de la sauver. Il ne tire pas, mais prend des ciseaux et commence à ouvrir le ventre du Loup endormi. A peine avait-il donné quelques coups de ciseaux qu’il aperçoit le Chaperon rouge. Quelques coups encore et la voilà qui sort du Loup et dit : « Ah, comme j’ai eu peur ! Comme il faisait sombre dans le ventre du Loup ! » Et voilà que la grand-mère sort à son tour, pouvant à peine respirer. Le petit Chaperon rouge se hâte de chercher de grosses pierres. Ils en remplissent le ventre du Loup. Lorsque celui-ci se réveilla, il voulut s’enfuir. Mais les pierres étaient si lourdes qu’il s’écrasa par terre et mourut.
Ils étaient bien contents tous les trois : le chasseur dépouilla le Loup et l’emporta chez lui. La grand-mère mangea le gâteau et but le vin que le petit Chaperon rouge avait apporté. Elle s’en trouva toute ragaillardie. Le petit Chaperon rouge cependant pensait : « Je ne quitterai plus jamais mon chemin pour aller me promener dans la forêt, quand ma maman me l’aura interdit. »

http://expositions.bnf.fr/contes/gros/chaperon/grimm.htm

Boris Cyrulnik

Bon matin à tous et à toutes. Je n’ai pas beaucoup de temps aujourd’hui mais voici quelque chose de super intéressant. Merci à Marie pour ce partage. Que votre journée soit belle, avec toute ma tendresse, Maryselafée

Boris Cyrulnik est neuropsychiatre, psychanalyste, enseignant et écrivain. Il a développé le concept de résilience.

Il  a publié  « Sauve-toi, la vie t’appelle » chez Odile Jacob où il raconte pour la première fois son histoire d’enfant caché pendant la guerre.

http://youtu.be/Mbr52BNIx3w

Intervention de Boris Cyrulnik – Neuropsychiatre, éthologue et psychanalyste – lors du 41ème congrès national de l’Unafam – Union des familles et amis de personnes malades et/ou handicapées psychiques

Lors de son intervention, Boris Cyrulnik a replacé les maladies psychiques dans l’histoire et rappelé combien varie l’interactivité entre leurs représentations et les réponses ou réactions que lui donnent les sociétés à un moment donné.

Nous le remercions chaleureusement pour son intervention très riche de sens et sa participation à la réussite de ce congrès.

La maladie psychique dans la société

C’est ainsi que se pose le problème… ce qui pose beaucoup de problèmes.

L’objet de science, théoriquement, est hors de nous et le scientifique met au point des méthodes pour observer comment il est constitué et comment il fonctionne. Et pourtant, le choix de l’objet de science parle quand même de l’observateur.

L’objet de la psychiatrie n’est pas hors de nous. Parfois, il est scientifique. Il décrit le cerveau abimé ou des fonctionnements altérés. Même ainsi l’objet psychiatrique déclenche des réactions de l’entourage familial et culturel qui aggravent le tableau de l’atténuement des symptômes.

Certaines sociétés provoquent des troubles alors que les développements de la personne sont sains. Et tout se complique quand on découvre que certaines cultures considèrent comme maladies des comportements que d’autres cultures valorisent.

http://youtu.be/zNws3XGKW4s

Des nouvelles de notre bel Univers

Coucou, allez-vous ce matin ? …bien ? ….. Super ! moi aussi je vais fort bien ! merci beaucoup !hiiii Voici des nouvelles de notre bel Univers. Douce journée, Maryselafée

Univers-650x429

Le satellite Planck dévoile de nouvelles informations sur l’univers

Publié le | Modifié le Begeek.fr

Coucou, connaissez-vous la pommade Reclus ? ..

Bon-jour et merveilleuse semaine à chacun et chacune. Tout est blanc avec ces gelées qui ne disparaissent que vers midi …. c’est si beau et le soleil accompagne toute cette féérie !!! les jours rallongent un epu … wouha je suis vraiment super contente. Et vous ???

Pour ceux et celles qui ont acheté mes livres sur edilivre.com, je serais heureuse si vous pouviez y déposer n commentaire après les avoir lu. Merci merci.

voici la vraie formule suivant le codex 37 & 49
Pommade antiseptique composée, dite Pommade de reclus  » :
CHLORURE MERCURIQUE 0,01
PHENOL OFF 0,25
SALICYLATE DE PHENYLE 0,60
IODOFORME 0,50
ANTIPYRINE 2,50
ACIDE BORIQUE PULV 1,50
ALCOOL A 60° 6,50
VASELINE OFFICINALE QSP 100
( codex 37 & 49 )

Pour aujourd’hui et commencer la semaine, je vous propose de découvrir une pommade bien connue des Anciens, et un peu oubliée de nos jours. Pommade qui aide brûlures, cicatrices, exéma ….. bref ! Monsieur Paul Reclus ….

PaulRec2

Paul Reclus Revue Itinéraire(Chelles). Photo famille Reclus.

 

Jean-Jacques Paul dit « Paul ». Il est né le 7 mars 1847, maison Marquis rue Sainte-Gilles à Orthez. Comme ses frères il fait des études au collège protestant de Sainte-Foy-La-Grande. En1867, il rejoint ses frères Elie et Elisée à Paris et s’inscrit à la Faculté de médecine. Il fut en France l’un des grands pionniers de l’anesthésie locale. C’est à lui qu’on doit la « Pommade Reclus » toujours en vente en pharmacie.

http://lycee.reclus.free.fr/paul_reclus.htm

 » Paul Reclus est le plus jeune et le plus béarnais des fameux cinq frères (Élie, Élisée, Onésime, Armand et Paul). Né le 7 mars 1847 à Orthez, il sera maire d’Orion ainsi que conseiller général du canton de Salies-de-Béarn de 1897 à sa mort, en 1914. Chirurgien, professeur à la Faculté de médecine de Paris, il est le vulgarisateur de l’usage de la cocaïne comme anesthésique local et réalise la première anesthésie à la stovaïne, son dérivé. Il est également l’inventeur de la fameuse « Pommade de Reclus ». Au moment de la réalisation de ce portrait, en 1892, il enseigne à l’hôpital de la Pitié. Il entrera à l’Académie de Médecine trois ans plus tard.  » … LIRE LA SUITE

http://www.museejeannedalbret.com/musee/collections/zoom-sur/153-paul-reclus-par-ernest-bordes

Fabriquer la pommade

http://www.abctoutvu.com/c-zen/video/205/1/fabriquer-sa-pommade/

http://www.aujardin.org/pommade-des-reclus-t9685.html

Si vous avez d’autres précisions sur cette pommade, n’hésitez pas à mettre un commentaire. Merci .Douce journée, Maryselafée

Hyperactivité, troubles de l’attention

Bonjour et j’espère que vous n’avez pas trop froid ! Comment allez-vous ? Ici le soleil est là la journée et les oiseaux commencent à venir …. ça sent bon l’arrivée du printemps !!! hiii …. le feu de cheminée fonctionne à plein tube !! bon, voici une nouvelle vidéo de Thierry que je pense bien importante à écouter. Je vous souhaite une belle et très douce journée, avec toute ma tendresse, Maryselafée

Hyperactivité , troubles de l’attention, autant de manifestations de plus en plus fréquentes chez les enfants…Que nous faut il comprendre de ces symptômes pour cesser enfin d’imposer une double peine à des enfants en détresse…au delà de la rétorsion ou de la camisole chimique !

Cliquez ici pour découvrir la nouvelle vidéo

la version audio mp3 est en cours de mise en ligne et sera disponible dans la journée. A bientôt ! Thierry

PUIS à écouter peandant que la vidéo est encore en ligne.

13h15 le samedi : « Guérisseurs, la main au feu » », publié sur francetv info, en cliquant sur le lien suivant

  http://www.francetvinfo.fr/replay-magazine/france-2/13h15/13h15-du-samedi-31-janvier-2015_806019.html

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